Le collatéral multidevise permet à des actifs admissibles de garantir des positions réglées dans une devise différente de celle des garanties. Une plateforme peut, par exemple, accepter des BTC pour un contrat dont les gains et pertes sont réglés en stablecoin. Cela dépend des règles du compte et du produit.
Valoriser ne signifie pas forcément convertir
Le système de risque valorise les garanties dans une unité commune et peut appliquer décotes, limites ou réserves. Un actif hypothétique valant 10 000 USD reconnu à 80 % contribue pour 8 000 USD avant autres ajustements. Ce n'est ni un prêt promis ni un plafond de levier.
Son utilisation ne le vend pas nécessairement contre la devise de règlement. Des pertes ou frais dans une autre devise peuvent créer un solde négatif à traiter selon les règles d'emprunt, conversion ou rééquilibrage. Les coûts associés varient.
Une pression double
La baisse du collatéral peut réduire la couverture tandis qu'une position perd aussi de la valeur. Des avoirs concentrés ou corrélés peuvent donc fragiliser le compte des deux côtés. Admissibilité et coefficients peuvent également changer.
Le collatéral multidevise concerne les actifs acceptés ; la marge croisée, le partage de marge ; la marge de portefeuille, les exigences issues du risque combiné. Ces fonctions peuvent coexister sans être interchangeables. Restrictions de retrait et règles de liquidation déterminent les conséquences d'une couverture insuffisante.