Le scalping cherche de petits gains de prix par des positions très brèves et des transactions répétées. Elles durent souvent quelques secondes ou minutes, sans limite universelle ni nombre obligatoire de transactions.
Petits mouvements, exécution exigeante
Un scalpeur peut exploiter une impulsion directionnelle brève ou chercher à acheter près du meilleur cours acheteur et vendre près du meilleur cours vendeur. Cette seconde approche vise le spread, mais aucun ordre n'est assuré d'être exécuté. Un ordre en attente peut aussi être exécuté juste avant un mouvement défavorable.
Lorsque le gain brut par opération est faible, frais, spreads et glissement en absorbent une part importante. Une opération hypothétique terminée rapporte 3 USDT avant 2 USDT de frais totaux d'entrée et de sortie : il reste 1 USDT en l'absence d'autres coûts. La fréquence multiplie coûts et occasions.
Une durée courte ne plafonne pas la perte
Le scalping peut être manuel ou automatisé et constitue souvent une forme de trading intrajournalier. Il n'implique pas automatiquement une infrastructure à haute fréquence ou du levier.
Des variations rapides, un carnet peu profond, des données retardées et une sortie impossible peuvent produire des pertes bien supérieures au petit gain visé. Un taux élevé de transactions gagnantes dit peu sans gains moyens, pertes moyennes et coûts. Le plan doit aussi fixer les tailles de position et la réponse à une dégradation de l'exécution ou du marché.