Une attaque sandwich exploite l'ordre des transactions autour de l'échange d'un autre utilisateur, souvent dans un teneur de marché automatisé. L'attaquant prend une position avant la transaction cible puis la dénoue après, afin de capter le mouvement de prix qu'elle provoque. L'exécution peut être moins favorable que sans ces transactions environnantes.
Pourquoi la séquence compte
Pour un achat cible, un achat préalable peut faire monter le prix du pool. L'utilisateur achète alors à des conditions moins favorables, puis l'attaquant vend. La rentabilité réelle dépend de la liquidité, des montants, de l'ordre et des coûts ; le succès n'est pas garanti.
C'est une forme de MEV, différente du simple arbitrage d'un écart de prix existant. Une mauvaise exécution ne prouve pas, à elle seule, une attaque. Les mouvements ordinaires et l'impact de prix de l'utilisateur peuvent également la dégrader.
Limites et protections
Un montant minimum reçu ou une tolérance de glissement plus stricte limite la dégradation acceptée. Si les conditions ne sont pas remplies, l'exécution peut être annulée tout en consommant des frais de réseau.
Un acheminement privé ou d'autres mécanismes d'exécution peuvent réduire l'exposition à la surveillance publique des ordres, mais ajoutent des hypothèses sur les intermédiaires et le traitement. Aucun réglage unique n'élimine tous les risques d'ordonnancement ni ne garantit l'exécution.