Un airdrop rétroactif attribue des tokens à partir d'un historique de participation. Utilisation d'un protocole, fourniture de liquidité, contributions au code ou soutien communautaire peuvent être admissibles. Sa caractéristique est d'examiner des activités déjà accomplies, plutôt que de demander uniquement de nouvelles actions après l'annonce.
De l'historique à l'éligibilité
Les organisateurs choisissent une date, un bloc ou une période d'observation et appliquent leurs critères aux données historiques. Ils peuvent pondérer les activités, exclure des adresses ou filtrer une participation suspectée d'être automatisée ou multiple. Un instantané capture un état précis, sans expliquer toutes les règles qui le transforment en allocations.
Certaines distributions transfèrent directement les tokens. D'autres demandent aux bénéficiaires de les réclamer avant une échéance, parfois avec une preuve cryptographique relative à l'allocation publiée. Éligibilité, quantité attribuée et récupération effective sont des faits distincts.
L'activité passée n'est pas une promesse
Utiliser un projet avant l'annonce ne garantit ni airdrop ni éligibilité du portefeuille. Les dépenses de transaction engagées pour une récompense éventuelle peuvent dépasser le bénéfice final.
De fausses pages peuvent imiter les distributions et demander des signatures ou autorisations de dépense dangereuses. Une réclamation légitime ne nécessite pas de fournir la phrase de récupération ou la clé privée. Les règles vérifiées du projet déterminent ce que la participation rapporte réellement.