Le diplomate chinois à l’ONU, Fu Cong, a déclaré que les prochains entretiens Trump‑Xi se concentreront fortement sur le détroit d’Hormuz. Il a affirmé qu’il était “urgent” de rouvrir le détroit et de le faire fonctionner.
Fu Cong s’est adressé aux médias après que la Chine a pris la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois de mai. Il a déclaré que le Moyen‑Orient est le foyer des problèmes et une priorité absolue pour le conseil.
Concernant la guerre en Iran, il a déclaré : “La question la plus urgente est de maintenir le cessez‑feu. Et le cessez‑feu doit durer, et il doit y avoir une négociation de bonne foi entre les deux parties”.
Il a déclaré qu’il était certain qu’Hormuz serait encore bloqué lorsque Trump rendra visite à la Chine. Par conséquent, cela “figurera en bonne place à l’ordre du jour des pourparlers bilatéraux”.
Trump se rendra en Chine les 14‑15 mai si le passage reste fermé. Le plan a été confirmé par la Maison-Blanche. Ce sera la première visite du POTUS en République populaire de Chine depuis huit ans. Les pourparlers auraient pu avoir lieu plus tôt, mais ont été retardés à cause du chaos de la guerre en Iran.
Il est peu probable que la réunion résolve tous les problèmes entre Washington et Pékin. Ce qui importe davantage, c’est de savoir si elle peut aider les deux parties à gérer leur concurrence sans que la situation ne dégénère.
Les chocs énergétiques frappent l’économie mondiale La fermeture d’Hormuz a durement touché l’économie mondiale. Environ 20 % du pétrole et du gaz mondiaux transitent normalement par ce détroit étroit. Lorsque la crise a culminé, elle a bloqué environ 13 millions de barils de pétrole brut par jour. Les marchés ont dû puiser dans les réserves, et les prix ont rapidement flambé.
La Banque mondiale estime que les prix de l’énergie augmenteront de 24 % en 2026. Les coûts des engrais devraient grimper de 31 %. Cela aggrave l’inflation et ralentit la croissance dans les pays les plus pauvres.
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